Savoie: un ex-professeur jugé pour pédophilie reconnaît "des horreurs"


Olivier (d) réconforte son frère Didier, le 23 mars 2009 au tribunal de Chambéry, lors du procès de leur père adoptif
Un ancien professeur de lettres, jugé pour avoir violé pendant plusieurs années son fils adoptif, abusé de ses petits-enfants et d'un ancien élève, a reconnu lundi "des actes horribles", à l'ouverture de son procès devant la cour d'assises de Savoie.
"Je sais bien que j'ai fait des horreurs", "des actes horribles", mais "le problème, c'est que je n'ai pas pu en parler", a déclaré Jean-Pierre O., ancien professeur de lettres classiques du Loiret, âgé de 73 ans.

Décrit comme "super-pervers", "narcissique" et "redoutable" par les experts, l'accusé a assuré n'avoir pas "su quelles étaient les souffrances" de ses deux fils adoptifs, dont il a abusé pendant 15 ans, jusqu'à ce qu'il prenne connaissance de leurs dépositions lors de l'instruction.

Cet enseignant naguère très bien noté par sa hiérarchie et "profondément croyant" ne doit répondre que des viols commis à la fin des années 90 sur l'aîné de ses fils adoptifs, car ceux subis par le cadet sont prescrits.

Il est également jugé pour avoir abusé des deux enfants du cadet (ses petits-fils de quatre et huit ans) entre 2000 et 2003, et d'un ancien élève.

Son épouse, catholique pratiquante de 73 ans, comparaît pour n'avoir pas empêché les actes de son mari et pour ne l'avoir pas dénoncé alors même qu'elle avait été témoin de certaines scènes, selon l'accusation.

A la barre, cette femme frêle "immature", "soumise à son mari" et vivant dans le "déni", selon un expert a affirmé n'avoir "strictement rien vu, ni soupçonné" des faits, soulignant qu'elle avait même dû se faire expliquer le "mot sodomie" par une juge d'instruction.


Olivier (d) réconforte son frère Didier, le 23 mars 2009 au tribunal de Chambéry, lors du procès de leur père adoptif
Très en verve, parfois larmoyant, l'accusé a évoqué ses actes pédophiles, nés, selon lui, d'une "pulsion plus forte que l'interdit".

"Je sais bien que c'est mal, je ne suis plus moi-même quand je me regarde dans une glace, c'est quelqu'un d'autre que je vois", a-t-il dit, assurant vouloir être le "plus vrai possible", tout en faisant preuve d'une mémoire à géométrie variable sur certains actes.

Présents dans la salle, ses fils, approchant tous deux la quarantaine, n'ont quasiment pas regardé leur père adoptif, décrit comme "très autoritaire".

"J'ai essayé d'être gentil avec eux, j'ai tout raté, tout massacré", a dit l'accusé, dont le couple s'est tourné vers l'adoption pour cause de stérilité.

La cour a également examiné le parcours de l'accusé, licencié en lettres classiques de la Sorbonne, son éducation "rigide obnubilée par le péché de la chair", son exclusion du séminaire et sa carrière de professeur notamment dans un collège de Fleury-les-Aubray (Loiret), où il était considéré comme un "pilier".

Actuellement en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Aiton (Savoie), où ce grand lecteur de Victor Hugo joue l'écrivain public, l'accusé s'est dit "apaisé", après avoir vécu 15 ans de pédophilie comme "enfermé dans une horreur".

"Je suis libéré. J'ai réussi à parler" de mes actes, "c'est positif", a dit Jean-Pierre O., qui encourt 20 ans de réclusion criminelle, son épouse étant passible de cinq ans de prison.

Le verdict est attendu jeudi soir.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 18:25

quels_droits_et_protections_pour_l_enfant


L'enfant a le droit à la protection de son corps ....
Contre les mauvais traitements physiques (coups et blessures) qui occasionnent des ecchymoses, hématomes, plaies, brûlures, fractures, ou encore des alopécies.

Contre les mauvais traitements à caractère sexuel (viol ou attouchements)

Ainsi que les négligences lourdes (dénutrition, absence de soins médicaux, absence d'hygiène, privation de confort matériel, etc...)

L'enfant a le droit à la protection de son équilibre psychologique ....
contre toute forme de pressions ou de contraintes susceptibles de lui causer des troubles (menaces répétées, chantages, insultes, propos disqualifiants, brimades, humiliations verbales ou non verbales, marginalisation et dévalorisation systématique, exigences excessives ou disproportionnées par rapport à l'âge de l'enfant, consignes et injonctions éducatives contradictoires ou impossibles à respecter et conduisant à des troubles du comportement et à un sentiment d'auto-dépréciation, etc...)

L'enfant a le droit à la protection de sa parole... parce que les enfants sont des êtres sensibles qui ont des sentiments comme les autres mais aussi parce que les adultes ne sont pas les seuls à dire des vérités et parce que les enfants ont également leur mot à dire sur ce qu'ils pensent et ce qu'ils veulent.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 18:13

Article du code pénal incriminant la pornographie mettant en scène un mineur


Article 227-23 du code pénal

(Loi nº 98-468 du 17 juin 1998 art. 17 Journal Officiel du 18 juin 1998)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2002-305 du 4 mars 2002 art. 14 Journal Officiel du 5 mars 2002)
(Loi nº 2004-204 du 9 mars 2004 art. 6 VIII Journal Officiel du 10 mars 2004)
(Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 44 Journal Officiel du 22 juin 2004)

Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende. La tentative est punie des mêmes peines.

Le fait d'offrir ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l'importer ou de l'exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75000 euros d'amende lorsqu'il a été utilisé, pour la diffusion de l'image ou de la représentation du mineur à destination d'un public non déterminé, un réseau de télécommunications.

Le fait de détenir une telle image ou représentation est puni de deux ans d'emprisonnement et 30000 euros d'amende.

Les infractions prévues aux deuxième, troisième et quatrième alinéas sont punies de dix ans d'emprisonnement et de 500 000 Euros d'amende lorsqu'elles sont commises en bande organisée.

Les dispositions du présent article sont également applicables aux images pornographiques d'une personne dont l'aspect physique est celui d'un mineur, sauf s'il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l'enregistrement de son image.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 18:10

Le viol - Que dit le code Pénal?


Article 222-23

Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol.
Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle.

Article 222-24

(Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 13 Journal Officiel du 18 juin 1998)

Le viol est puni de vingt ans de réclusion criminelle :
1° Lorsqu'il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;
2° Lorsqu'il est commis sur un mineur de quinze ans ;
3° Lorsqu'il est commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l'auteur ;
4° Lorsqu'il est commis par un ascendant légitime, naturel ou adoptif, ou par toute autre personne ayant autorité sur la victime ;
5° Lorsqu'il est commis par une personne qui abuse de l'autorité que lui confèrent ses fonctions ;
6° Lorsqu'il est commis par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ;
7° Lorsqu'il est commis avec usage ou menace d'une arme ;
8° Lorsque la victime a été mise en contact avec l'auteur des faits grâce à l'utilisation, pour la diffusion de messages à destination d'un public non déterminé, d'un réseau de télécommunications.

Article 222-25

Le viol est puni de trente ans de réclusion criminelle lorsqu'il a entraîné la mort de la victime.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.

Article 222-26

Le viol est puni de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'il est précédé, accompagné ou suivi de tortures ou d'actes de barbarie.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 18:07

stp a faire passer Une alerte-enlèvement a été déclenchée

stp a faire passer Une alerte-enlèvement a été déclenchée

faire passer svp
stp a faire passer
Une alerte-enlèvement a été déclenchée

Aujourd'hui vers midi Elise âgée de trois ans et demi a été enlevée à Arles (13) par deux hommes et une femme qui ont agressé le père avec qui elle se promenait.

Les ravisseurs ont pris la fuite à bord d'un véhicule Renault Modus immatriculé 399 ABD 76 (couleur beige ou marron).

Elise mesure 97 cm, de corpulence normale, cheveux mi-longs, châtain clair, a des yeux marrons.

Elle porte un pantalon de toile noire, des chaussures montantes, un gilet de laine gris et noir et une parka à capuche .

SI VOUS LOCALISEZ L'ENFANT OU LES SUSPECTS, N'INTERVENEZ PAS VOUS-MEME MAIS APPELEZ LA POLICE : 0805 200 200

# Posté le vendredi 20 mars 2009 16:29

Modifié le vendredi 20 mars 2009 16:44