Acadie - Quatre ans de prison pour inceste sur ses enfants


Un résidant du Grand Caraquet a écopé d'une sentence de quatre années d'emprisonnement pour avoir commis des gestes incestueux envers ses deux enfants. Une ordonnance de non-publication a été émise par la cour sur toute information qui permettrait d'identifier l'accusé et les victimes. Appréhendé par la GRC en 2006, le suspect faisait face à cinq chefs d'accusation, soit un d'inceste, deux de pénétrations anales et deux d'agressions sexuelles contre deux enfants, un de sexe masculin et une autre de sexe féminin. Le juge Réginald Légère a prononcé sa sentence le 2 décembre, en Cour du Banc de la Reine de Bathurst. L'individu avait présenté un plaidoyer de culpabilité en juin et devait connaître sa sentence en octobre. Entre-temps, il a déposé une motion afin de retirer ses aveux en septembre, ce que la justice a rejeté deux mois plus tard, en raison de motifs insuffisants. Le client de Me Martin Siscoe a choisi d'aller en appel de ce refus.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 17:57

USA: 10 ans ferme pour le gourou d'une secte


Le gourou d'une secte apocalyptique du Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats-Unis) a été condamné à dix années de prison ferme dans une affaire de pédophilie,

Wayne Bent, 67 ans, dirigeant de "L'église du Seigneur de notre vertu" professant une fin du monde proche, avait été arrêté en mai lors d'une descente de policiers dans le complexe de la secte près de la ville de Clayton, dans le nord-est du Nouveau-Mexique.

Le mois précédent, trois mineurs avaient été soustraits à la secte par les services de l'enfance de l'Etat, à la suite d'allégations sur des abus présumés impliquant le gourou.

Selon le procureur de Taos, Donald Gallegos, Wayne Bent "a été condamné mardi à 10 ans de prison ferme, il a été immédiatement conduit dans une prison de l'Etat et pourra demander une libération conditionnelle lorsqu'il aura purgé 85% de sa peine". Reconnu coupable de contacts sexuels avec un mineur, et de deux chefs de détournement de mineur, Wayne Bent a affirmé qu'il mourrait en prison et a refusé de s'alimenter depuis mardi, a rapporté pour sa part la chaîne de télévision locale KOB.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 17:55

Un pédophile de 55 ans s'est émasculé en prison


Un pédophile de 55 ans s'est émasculé en prison pour appuyer sa demande de réhabilitation à la justice française.

Condamné à plusieurs reprises à des peines de prison pour agressions sexuelles sur mineur, puis à quinze ans de prison pour le viol d'une fillette, Paul a entrepris une démarche en réhabilitation judiciaire. Et, pour appuyer sa demande, il s'est tout simplement émasculé. «Mon cas est unique en Europe. C'était un geste barbare, mais il est évident que je suis aujourd'hui complètement guéri», a-t-il confié au "Midi Libre".

Le quinquagénaire assure avoir à plusieurs reprises demandé sans succès une castration. Il a donc fallu que je le fasse moi-même. J'ai eu une souffrance que vous ne pouvez pas imaginer», «Grâce à ce geste salutaire, il m'est impossible de récidiver».

Selon Paul, cet acte est l'aboutissement d'une démarche qui date déjà de plusieurs années : «Dans ma tête c'était déjà enclenché. (...) Auparavant, (...) J'avais des pulsions difficilement contrôlables, j'étais dans une surexcitation anormale».

A l'en croire, depuis sa castration, cet état a totalement disparu. «A partir du moment où on a coupé, on n'a plus aucun appétit sexuel. Au contraire, j'ai même de la répulsion pour le sexe. Maintenant, c'est terminé. Je suis aujourd'hui complètement guéri» poursuit-il.

Au-delà de son geste, Paul refuse d'oublier son passé : «Ce qu'il me reste dans la tête, c'est la joie de la guérison, la honte de ce que j'ai fait avant, et le remords. Ce sentiment-là, je l'éprouverai à perpétuité»

L'on ne sait si cet argument pèsera dans la décision des juges, mais le geste, lui, rappelle une question que l'on a cru résoudre récemment : celle de la place des pédophiles . Malades ou délinquants ?

Paul, lui, a tranché : «Je pense qu'il faudrait proposer ce choix d'une castration, chimique ou physique, aux gens qui sont malades comme je l'ai été. Il faut les soigner dans des établissements spécialisés, et non pas les placer en prison, où on ne soigne pas. C'est dans l'intérêt de la société»

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:02

Un bébé de deux jours enlevé dans une maternité des Pyrénées-Atlantiques

Un bébé de deux jours enlevé dans une maternité des Pyrénées-Atlantiques

Un bébé de 2 jours a disparu mardi de la maternité d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques) et le plan "Alerte enlèvement" a été déclenché peu après, selon le procureur de la République de Pau.

La mère du bébé, un petit garçon prénommé Diango, a constaté vers 16H30 sa disparition dans sa chambre en sortant de la salle de bains où elle était occupée à prendre sa douche. "La personne en a profité à ce moment-là", a souligné le commandant Ponty, chargé de la communication de la gendarmerie d'Aquitaine.

La maman, âgée de 31 ans, est originaire de Biarritz. Le nourrisson était vêtu d'une grenouillère orange et verte.

Des témoins auraient vu une femme "de type européen, âgée de quarante à cinquante ans" vêtue d'un manteau noir, emmener le bébé, a indiqué à l'AFP le procureur Erick Maurel.

"Les recherches se font tous azimuts", a précisé le procureur. "La maman est en état de choc", a-t-il ajouté, évoquant une famille sans histoires. L'alerte a été donnée vers 17H30 à la gendarmerie d'Orthez qui a été chargée de l'enquête, selon le parquet.

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lire la suite Le plan Alerte enlèvement, un dispositif d'alerte massive et immédiate pour rechercher un enfant enlevé, a été déclenché peu après 20H00.

Adopté en France en février 2006, ce plan consiste à lancer à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, une alerte massive pour mobiliser la population à la recherche d'un enfant enlevé et de son ravisseur présumé.

Le message d'alerte précise que la suspecte est une femme "de grande taille et corpulente de type européen, cheveux courts foncés, vêtue d'un manteau noir". "Si vous localisez l'enfant ou la suspecte, n'intervenez pas vous-même mais appelez la gendarmerie au numéro 0800 36 32 68 ou 0800ENFANT", ajoute le message.

Dès l'alerte donnée par la mère, la gendarmerie a mis en place un dispositif de recherche dans l'enceinte de l'hôpital, à proximité de l'établissement et à la gare d'Orthez. Simultanément, des patrouilles avec contrôles d'identité ont été organisées à toutes les sorties de la ville.

Un plan Epervier a également été mis en place sur le département des Pyrénées-Atlantiques, puis étendu aux départements voisins ainsi qu'aux postes frontières, selon la gendarmerie.

Une quarantaine d'enquêteurs s'occupent de l'audition des témoins et une centaine de gendarmes ont été déployés sur le terrain.

trés bonne nouvelle le bébé a été retrouvé ,il avait été enlevé par une dame de 48 ans qui est mère de 6 enfants

# Posté le mardi 09 décembre 2008 16:58

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 13:58

Pédophilie sur Internet : l'appel d'une mère

Pédophilie sur Internet : l'appel d'une mère

Dans cette lettre datée du 1er décembre, la famille demande à Nicolas Sarkozy «d'intervenir pour modifier une loi si mal faite».
Avec des mots simples, les parents de Karen, piégée sur Internet par un pervers qui vient de récidiver, demandent de l'aide à Nicolas Sarkozy.

La lettre a été expédiée mardi. Adressée au chef de l'État, elle est signée de Nicole et de son époux, mais aussi de leur fille Karen, cette adolescente de 16 ans qui, en 2007, était tombée dans le piège d'Internet et de Fabrice Huljack. Ce même prédateur présumé de 44 ans, aujourd'hui écroué, qui s'en était pris le mois dernier à une Mosellane de 14 ans séduite elle aussi en quelques clics de souris.

Dans ce courrier que Le Figaro s'est procuré, cette famille modeste originaire des Vosges demande de l'aide à Nicolas Sarkozy. Avec des mots simples qui sortent du c½ur, elle réclame un changement de la loi pour mieux protéger les victimes. Revenant sur cette seconde affaire, elle écrit tout d'abord : «Vous pouvez comprendre, Monsieur le Président, le traumatisme de ma fille et de sa famille. Nous venons d'apprendre par la radio et la télévision que ce monsieur ayant été relâché le 28 août 2008 vient de recommencer une nouvelle fois...»

Cet ancien SDF, devenu chauffeur-livreur à La Rochelle, s'en était pris en novembre à une collégienne de 14 ans. Après quelques échanges avec lui sur Internet, l'adolescente avait pris son baluchon pour le rejoindre et avait été retrouvée cinq jours plus tard par les gendarmes. Tenus à l'écart des décisions des juges, les parents de Karen poursuivent : «Notre avocat, Me Roussel Jean-Loup et nous-mêmes n'avons pas été prévenus de sa libération. Nous trouvons cela monstrueux.» Mais c'est aussi totalement légal.



Trois jours passés ensemble
Fabrice Huljack, qui avait séduit Karen en 2007 en se faisant passer sur Internet pour un gendarme de 19 ans, était parvenu à la convaincre elle aussi de fuguer et de le rejoindre à La Rochelle. Après trois jours passés ensemble dans des hôtels de la ville, les gendarmes avaient fini par retrouver la trace de ce couple improbable. Écroué dans l'attente de son jugement, Fabrice Huljack avait donc été libéré au bout d'un an, la détention provisoire ne pouvant excéder ce délai comme le veut la loi. Le 28 août dernier, cet homme dont le casier judiciaire comporte 17 condamnations et que les experts définissent comme «un pervers dangereux pour les jeunes adolescentes» avait alors recouvré la liberté.

Demandant à Nicolas Sarkozy «d'intervenir pour modifier une loi si mal faite et qui ne protège pas assez les victimes», la famille de Karen estime, un peu naïvement, que ces dernières pourraient donner leur avis sur la libération des auteurs d'infractions. «Elles ont tout de même leur mot à dire.»

Pour l'heure, l'instruction de cette affaire n'étant toujours pas close, la date d'un procès reste incertaine. Mais le banc des parties civiles restera vide. Se remettant difficilement de ce rêve qui a tourné en cauchemar, Karen ne viendra pas à son procès. Avec pudeur, les parents de Karen évoquent la situation de leur fille : «Karen doit être suivie par un psychologue et nous avons dû la changer d'établissement scolaire.» Juste quelques mots, mais qui laissent deviner la souffrance de cette adolescente.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 16:16